C’est Olivier Maurel, représentant de Danone Communities qui a animé cette première sessions du Yes-Camp #1. Celle-ci était articulée autour du social business, cette nouvelle forme de capitalisme à en juger des propos de Muhammad Yunus, économiste, auteur de “Vers un nouveau capitalisme” et accessoirement Prix Nobel de la Paix 2006. Loin des crises des salles de marchés financiers, les entreprises pratiquant le social business entreprennent des actions sociales, pour le biens d’êtres humains, animaux ou de la planête. Ainsi, l’argent n’est pas redistribué aux actionnaires et autres salariés révant de ponts d’or en guise de salaire, mais il est investit dans l’entreprise dans le but de créer un monde meilleur, sans pauvreté ni inégalité. Je sais, ce discours fait légèrement “tout est beau dans le meilleur des mondes”, mais c’est ce vers quoi aspirent les entreprisent adèptes de social business. C’est le cas de Danone Communities, filiale du géant français de l’agroalimentaire, qui produit des yahourts au Bangladesh et les vend au pris de 6 centimes (!). De par cette action, l’image de Danone s’est considérablement améliorée, et d’autres grands groupes songent à suivre cet exemple, qui après tout ne peut être que bénéfique. Pour le monde et l’entreprise, surtout pour le monde…









