21 oct, 2009
Grâce à sa ruse, Apple connaît ses clients par coeur, partout
Ecrit par : David Bellaiche Dans : CRM| Marketing| Marketing direct
Comme pour beaucoup d’observateurs, Apple est pour moi ce qui se fait de mieux en termes de marketing. Chaque sortie de produit de la part de la firme californienne m’impressionne de par sa mise en scène (keynotes) mais surtout la campagne publicitaire qui l’accompagne et qui donne très souvent une terrible envie d’acquérir le produit. J’ai l’impression que les campagnes publicitaires de la marque à la pomme arrivent à faire croire au lecteur que le fait d’être en possession du produit fera de lui quelqu’un “dans la tendance”.
Passée mon admiration pour le marketing d’Apple, je vais vous apporter une preuve concrète de la malice marketing de la compagnie de Steve Jobs. Souvent décrié par Greenpeace notamment pour ses faibles efforts en matière de protection de l’environnement, Apple a depuis 2007 tenté de gommer cette image en menant des actions à différentes échelles.
J’ai pu découvrir la première d’entre elles début 2008 lors d’un voyage à l’Applestore de New-York.
Mais avant de poursuivre, laissez-moi vous rappeler quelques principes de marketing. Il faut savoir que l’un des très grand avantages du e-commerce est que le site sait tout du comportement de ses acheteurs. Celui-ci sait combien de temps un acheteur passe sur son site, à quelle fréquence, les fiches produits visitées, les achats effectués…A l’inverse, dans les magasins hors ligne, les commerçants ne savent rien de leurs clients dans la plupart des cas. Il est très commun par exemple qu’un même client achète 10 fois dans un même magasin sans que l’enseigne ne sache à quel point ce client est précieux, car il n’a aucun moyen de tracer ses achats (il existe bien des cartes de fidélité, mais force est de constater qu’elles sont très peu utilisées mis à part - et encore ! - pour les très grandes enseignes type Fnac, Printemps…). Pour schématiser, online, le site sait que son client Monsieur Dupont (joignable sur son e-mail) a acheté une TV à 299 € aujourd’hui, offline, la boutique sait qu’aujourd’hui elle a vendu une TV à 299 € à un client qu’elle ne pourra pas contacter. Pour aujourd’hui, le résultat est le même (1 vente à 299 €), mais à long terme, le site est largement gagnant par rapport à son concurrent “réel”.
Revenons à mon histoire new-yorkaise : Mon iPhone dans les mains, j’allais me faufiler dans la file d’attente quand un jeune vendeur m’aborda, une tablette tactile à la main pour enregistrer mon achat. Paiement effectué. “May I have you e-mail address please?” Hein? Quel rapport? Il m’a expliqué que pour des raisons écologiques, sauf pour de rares exceptions, Apple ne délivrait plus aucune facture papier. J’ai donné mon adresse e-mail et ma facture était sur ma boite électronique quelques secondes plus tard.
Apple veut donc se mettre au vert, mais Apple reste Apple. Vert ou non, le marketing demeure…Baignant dans cet univers, je n’étais pas dupe et savais très bien que sous ses airs écolos, un subterfuge marketing se cachait derrière cette opération. Ces suspicions se sont évidemment confirmées quelques semaines plus tard lorsque j’ai reçu sur cette même adresse e-mail des réductions sur des houses de iPhone et une offre de souscription au service mobileMe pour iPhone.
En agissant ainsi, Apple a solutionné l’énorme problème dont souffrait le monde de la vente offline dans sa relation avec le client après l’achat. Désormais, la marque a l’énorme avantage de connaître le comportement de quasiment tous ses clients (online + offline) ce qui lui donne bien sûr la possibilité de personnaliser des offres selon l’historique de leurs achats. Et en prime, Apple redonné une touche verte à sa pomme ! Un coup double merveilleusement bien orchestré ou chacun y trouve son compte. Apple : traçage du client, économie de papier (anecdotique) / Le client : un e-mail se perd beaucoup moins facilement qu’un bout de papier, pas d’encombrement de paperasse / Les associations pour l’environnement : pas de papier gaspillé.
Cette technique mise en place par Apple peut paraître d’une simplicité enfantine, mais elle représente pour moi une véritable révolution dans les monde de la fidélisation client et du marketing direct. Cela ne m’étonnerait pas que cette technique entre dans les moeurs d’ici 3 ans chez la plupart des boutiques en dur. Pour le bien de la planète… marketing !










Entreprendre, un mot synonyme d’étoiles dans les yeux pour certaines personnes, de véritables cauchemars pour d’autres. Parlons des premiers, eux seuls nous intéressent. Ils rêvent d’entreprendre, c’est vrai, tous veulent voir leur projet atteindre les cimes de la popularité. Mais le chemin est long, très long… A l’origine de tout projet, il y a une idée. Tout part d’une idée. L’IDÉE, ce mot que j’entends souvent autour de moi : “je veux créer mais je n’ai pas d’idée”. Alors certes, l’idée ne fait pas tout, car le plus important est la façon de la mettre en œuvre qui dépendra du succès du projet (ex : copainsdavant et facebook, 2 idées extrêmement similaires, le premier a été créé bien avant, pourtant l’autre est celui qui connaît un succès planétaire), mais l’idée reste indispensable. Comment la trouver lorsque l’on est en “panne d’idée” ?
Après quelques semaines de vacances, je suis de retour à Paris et je m’aperçois que ce site est né il y a 1 an. 1 année durant laquelle j’ai rédigé 56 articles (1 par semaine), certains ont été beaucoup lus, d’autres moins. Outre ces aspects statistiques, ce blog m’a permis de me plonger un peu plus dans l’univers professionnel. J’ai en effet réalisé de belles rencontres à travers tous les salons, conventions, conférences (…) auxquels j’ai assisté. J’ai par ailleurs obtenu un stage (chez 

Nos journées paraissent plus chargées d’années en années. En effet, je pense ne pas me tromper en affirmant que nous disposons de nos jours de beaucoup moins de temps libre que les générations précédentes. Pour gagner du temps, nous essayons donc de remplaçerdes moments où nous sommes passifs par des actions utiles. Depuis quelques années, un outil joue le rôle parfait dans cette recherche permanente d’optimisation du temps : les téléphones portables, et plus précisément les Smartphones. Preuve implacable de l’efficacité de l’outil : depuis que j’ai mon Blackberry, je n’ai pas grand-chose à découvrir sur mon ordinateur quand je rentre chez moi. E-mails, Facebook, Twitter, flux RSS…j’ai déjà tout consulté sur mon téléphone lors des temps morts de la journée (transports, pauses, files d’attentes…). Ce temps (une bonne demi-heure) que je prenais quotidiennement est maintenant éparpillé tout au long de la journée dans des moments qui étaient improductifs auparavant. La démocratisation des forfaits Internet illimités et l’usage de plus en plus grandissant des Smartphones (Blackberry, iPhone, HTC…) vont tendre à rendre courantes les actions décrites plus haut. Le téléphone portable sera de plus en plus utilisé dans les années à venir.
Le rêve de tout marketeur : que tout le plus de monde parle de son produit. Il peut y parvenir en y mettant les moyens (publicité, sponsoring…) ou à moindre coût, grâce à un buzz bien pensé. Nous allons nous concentrer sur ce dernier moyen dans cet article.
Le bouche à oreille est certainement la composante la plus difficile à maitriser pour une marque. Et pourtant, lorsqu’il est positif, le bouche à oreille est considéré comme la meilleure des publicités. Pour preuve, selon une étude du très réputé cabinet américain Nielsen, 
S’il y a une action à réaliser agaçante lorsque l’on nous le demande sur un site Internet, c’est bien l’inscription. Remplir son nom, son adresse, son e-mail, son pseudo, son mot de passe etc etc etc… C’est pourtant une action impérative que tout site marchand est forcée d’infliger à ses clients. Sachez-même que dans des cas, une phase d’inscription mal placée dans le processus d’achat rebute l’acheteur potentiel et le fait fuir du site. Il en est de même pour d’autres types de sites (les forums en particulier).

